MEDIAS Anne Bert
MEDIAS

 

 

 

 

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  • Entretien avec Gabrielle Stefanski de la RTBF 1ère pour son émission LES AMANTS DE MINUIT  (avril 2009) 

L'interview est axée sur l'écriture de l'érotisme et dure 1 heure, entrecoupée d'un programme musical que la journaliste m'a fait choisir. Patientez quelques minutes pour le chargement.

 

 

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  • LE MAGAZINE DES LIVRES - décembre 2009

Hors série N°21 « Les livres de l’année » page 76


Anne Bert pour sa première publication aux éditions Blanche nous met "l'eau à la bouche" avec vingt quatre petites histoires qui sont autant de portraits de femmes osant un désir exacerbé et mettant au coeur de leur vie la recherche d'un plaisir absolu.
Loin des clichés d'une pornographie au sexe épilé et aux lieux aseptisés, les femmes sont de belles et sauvageonnes amazones, félines et tigresses...
Les visages sont multiples et uniques, d'une violente sensualité : une vigneronne "vouivre" qui copule dans l'étang et se gorge de raisin; une lectrice d'Alina Reyes dans un train qui subjugue un passager; une femme glaciale que rien ne semble faire frémir provoquant une fureur érotique; Alice ravie dans les bras d'un Morphée géant; une inconnue sur un banc public dans le jardin des délices...

Toutes offrent des croupes joufflues, des sexes aux forêts luxuriantes, des bouches cannibales; elles puent le désir et leur jouissance sonore, qu'elle soit solitaire, à deux ou à plusieurs, embaume toujours de mousses, d'humus et de marécages.
Car ce qui nous envoûte à la lecture de ce texte, c'est bel et bien le bruit de succion des mots, leurs saveurs et leurs "arômes obscènes". La bouche du désir et la langue des mots s'entremêlent, s'avalent, s'aspirent, se crachent, s'arrachent des soupirs et des extases. La plume trempe dans la glaise des corps, fouille les fentes et les trous, barbouille des calligraphies charnelles et joue de toutes les nuances de l'alphabet érotique. En explorant la chair des mots, Anne Bert invite son lecteur à perdre pied dans les labyrinthes initiatiques du désir et met vraiment "le foutre à la bouche'
K.Alexandre

 

 

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  • SUD-OUEST/charente-maritime - 24/02/2009
     

LITTÉRATURE.  Anne Bert publie son premier roman, « L'eau à la bouche ». Particularité, il s'agit d'un recueil de nouvelles érotiques. Elle assume totalement le risque lié au genre

« Le désir est le vrai moteur de la vie »


Anne Bert, un premier livre subtilement épicé. (PHOTO D.F)

Saintes compte un nouvel écrivain. Anne Bert vient de publier son premier ouvrage « L'eau à la bouche » (1). Au-delà de la simple annonce, la nouvelle retient l'attention, en raison de quelques particularités.

Tout d'abord parce que la dame inaugure ses publications à 50 ans. Non pas que le fait d'être (toute jeune) quinquagénaire vous place, aujourd'hui, dans la catégorie « hors d'âge ». Mais on ne peut s'empêcher de penser qu'il s'agit d'un « accouchement » tardif, pour un premier livre...

« Cela fait trente ans que j'écris. Mais j'ai un caractère un peu dilettante qui ne m'avait, jusque-là, pas poussée à rechercher une publication. Auparavant, j'étais gérante de tutelle, mais j'ai arrêté, il y a six ou sept ans, pour me consacrer totalement à l'écriture », justifie Anne Bert.

Celle-ci profite de ce temps pour ouvrir un blog littéraire où elle dépose des écrits. « J'ai de bons retours de lecteurs qui m'ont encouragée à aller vers la publication », indique-t-elle.

« Mon image, je m'en fiche »

La seconde singularité tient dans le fait que « L'eau à la bouche » est un recueil de nouvelles érotiques. Un pari plutôt risqué, voire carrément « gonflé », notamment en terme d'image.

« Mon image, je m'en fiche un peu, confie Anne. Les gens qui me connaissent sont ou seront, peut-être, surpris. Pour le reste, peu importe. J'ose dire, pas pour provoquer, mais pour bousculer. Il faut un peu de violence dans la vie, la tiédeur inhibe ». Demeure, également, le risque d'être cataloguée en tant qu'écrivain. « Peut-être aurait-il été préférable de pas être dans une maison d'édition spécialisée dans l'érotisme, comme le sont les Éditions Blanche ? »

Mais Anne Bert ne s'en inquiète pas plus que cela et n'a pas l'intention de se voir confinée dans ce registre. On en veut pour preuve l'ouvrage sur lequel elle travaille actuellement et qui traite de la vieillesse et de la mort.

« Jouer avec les mots »

« Érotisme ne rime pas forcément avec vie dissolue », sourit Anne Bert. N'allez d'ailleurs pas chercher d'éléments trash ou sordides dans ce livre. Le ton en est poétique, léger, amusé. Le langage est, parfois, un peu cru, mais rien de plus.

« J'ai voulu décrire un érotisme joyeux, solaire. Mon défi était d'écrire des textes érotiques, tout en mettant l'accent sur l'aspect littéraire. L'idée était vraiment de jouer avec les mots », explique-t-elle encore.

Anne Bert met ainsi en scène des situations banales dans lesquelles l'érotisme surgit tout d'un coup : « je suis allée chercher dans le quotidien, mais aussi en détournant des contes d'enfants ou des chansons comme « Les trois capitaines. ». J'ai essayé de traiter un certain nombre de thèmes : la laideur, la jalousie... »

S'est-elle, parfois, retenue, mue par le sentiment d'aller peut-être trop loin ? « Pas vraiment, je n'ai jamais eu l'impression d'écrire quelque chose de trop provoquant ou violent, à partir du moment où il y avait une histoire derrière. Et puis, je suis attachée à la liberté d'expression. Encore une fois, le but était de jouer avec les mots, alors pourquoi se brider ? »

L'écrivain ajoute : « Le désir c'est le vrai moteur de la vie. Sans désir, il n'y a pas d'existence. Aujourd'hui les gens ne rêvent plus ; ils n'ont plus d'imagination. »

Auteur : d.faucard@sudouest.com

Tags : Saintes Société Vie pratique Loisirs & Culture Saintonge

 

 

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(Cette chronique est susceptible de choquer les gens dont l'imaginaire est assez peu porté à l'excentricité, et pourrait éveiller des sentiments étranges dans l'esprit des plus jeunes. Après, faites ce que vous vous, nous vous aurons prévenus...)

Exit la pudeur. Au placard les pudibonds. Place nette à l’efflorescence des plaisirs charnels. L’eau à la bouche, le premier livre d’Anne Bert, est sans concession. 

Qu’il soit mental, physique, tendre, violent, solitaire ou partagé, le désir est ici examiné sous toutes ses coutures. Pas de demi-mots, une multitude de situations licencieuses qui en explore toute la puissance. Page après page, les corps s’observent, se rejoignent. La tension est palpable, l’écriture électrisante. 

Avec son recueil de nouvelles Anne Bert fouille les bas-fonds de nos pulsions, exhume nos fantasmes les plus inavouables. Ce sont vingt-trois leçons de séduction et de tentation. Vingt-trois histoires uniques déclinées sous le signe du désir. 

C’est une étreinte fougueuse, silencieuse dans les toilettes d’un train ; un mari soumis aux désirs nocturnes de sa femme ; une rencontre inattendue à la bibliothèque et une traque secrète ; une masturbation déclinée du café au musée ; une femme disgracieuse, mante religieuse ; une prostituée enlevée par des pirates forcenés.

Ce qui fait la richesse de ce texte prometteur, c’est sa diversité. Le désir nous est donné à vivre tantôt par des yeux masculins, tantôt par des yeux féminins. Et, de l’intérieur à l’extérieur, il n’y a qu’un pas. Tous les points de vue sont sollicités, acteurs comme spectateurs. Ce sont autant de fragments d’intimité, de morceaux de vie privée, que nous sommes amenés à partager. 

Le texte transpire le désir, ruisselle d’érotisme, mais flirte aussi dangereusement avec la pornographie. Ce qui est très troublant dans cette apologie du désir, c’est sa dualité. Il y a de nombreux fragments poétiques, érotiques, à l’image du Cantique des Cantiques. 

Mais, le plus souvent, l’écriture bascule dans un registre plus cru, qui n’est pas sans nous rappeler celle d’un marquis bien connu. Désarçonné par cette ode à l’animalité décomplexée, on en serait presque excité. 

Gardons tout de même à l’esprit que ce recueil de nouvelles s’adresse à un public averti. Pour tous les néophytes, c’est une belle entrée en matière. Quant aux amateurs du genre, ils seront à coup sûr rassasiés. Un bon aphrodisiaque. À consommer avec délectation et sans modération.


http://www.actualitte.com/dossiers/514-eau-bouche-Anne-Bert-erotique.htm

le 2 juillet 2009

 

 

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  • SITE-ruedeslivres.com. 

http://www.rue-des-livres.com/quotidien/aujourdhui.html

http://www.rue-des-livres.com/livre/2846282145/l_eau_la_bouche.html

2009-03-14

Note : 5/5
Entêtant
Voici un très beau texte érotique publié par les Éditions Blanche qui, après l’étonnant Le Joyau et le sulfureux La Vie sexuelle du président, confirment la volonté de cet éditeur de défendre une littérature érotique contemporaine de qualité et de grand trouble. Dans ce recueil, Anne Bert nous fait partager les différentes voies du désir féminin, d’un érotisme tendre à la plus folle des passions sexuelles. Servi par une écriture efficace et maîtrisée, L’Eau à la bouche est un livre tentateur qui lisse en nous un profond écho. On attend avec impatience le prochain ouvrage de cette auteure prometteur.

 


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  • SITE IMPUDIQUE

à la bouche d’Anne Bert
par Cali Rise le 7 septembre, 2009

L’eau à la bouche est un recueil de 23 contes précise la quatrième de couverture. Comme il est indiqué aussi que L’eau à la bouche est le premier texte publié d’Anne Bert. Là n’est pas le propos. Anne Bert écrit de façon académique. C’est un peu trop léché, trop sucé et un peu trop une resucée de tout ce qui est déjà paru. Vous me direz, tout ce qui paraît aujourd’hui en littérature a déjà été écrit par le passé. Certes, c’est absolument vrai. Mais, puisqu’il s’agit de littérature érotique, l’auteur d’histoires roses ne doit-il pas exciter son lecteur par la magie de sa plume ?

Pour moi, L’eau à la bouche est en majorité trop fade et il m’est souvent arrivé de rester sur ma faim après avoir terminé la lecture d’une nouvelle. Toutefois, je suppose que ces textes plairont au plus grand nombre. A vous de lire.

 

 

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  •  Le magazine Sensuelle - actu/culture

Odes au désir

Premier texte publié par Anne Bert, le recueil L’eau à la bouche se compose de vingt-trois nouvelles, généralement courtes, avec souvent comme point commun la présence d’un narrateur masculin.

L’eau à la bouche, c’est à la fois la diversité des trames narratives (scène de jalousie qui se conclut sur un amour saphique, métamorphose d’une campagnarde en louve aguicheuse, filature d’une femme étrangement provocante sous ses dehors austères, scène de masturbation sur un banc public, extase d’une nuit de Noël…) et les similitudes de l’écriture : références littéraires notées ou en filigrane, mots dont les personnages ou l’auteur se délectent (dont le mot « croupe » qui rebondit de nouvelle en nouvelle), rythme des phrases…
Servies par une belle plume, ces odes au désir captivent leur lecteur. Qui aime la littérature érotique aimera L’eau à la bouche.
L’eau à la bouche, Anne Bert, éd. Blanche, 16 €

 

 

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  • Site CHOCOLAT CANNELLE

http://www.chocolatcannelle.com/archives/2009/02/12/12500433.html